Poste le06 juillet 2010
Ils jouaient tous les deux dimanche au club Deville, la plus petite scène des Eurocks. Leur musique n’a pas grand chose en commun si ce n’est une volonté de provoquer, d’expérimenter. La rencontre entre Rien et Gablé ne pouvait donc pas se faire autour d’une table ou dans un canapé. Seul un minigolf pouvait rapprocher Caen de Grenoble et provoquer la rencontre de deux des groupes français les plus intéressants du moment.
Poste le05 juillet 2010
Le chapiteau des Eurocks était bouillant ce dimanche pour accueillir les génies de LCd Soundsystem. De l’electro-punk ravageur qui boxe largement au dessus de la mêlée. Il faut dire que James Murphy n’a pas son pareil pour enflammer le public. Slam, pogos, cris… L’ambiance oscille entre la teuf electro et le concert rock bien péchu. 10mn après le début du show, c’est James lui même qui devra prendre la parole pour demander aux fans les plus énervés de faire attention à leurs voisins.
Poste le05 juillet 2010
My Own Privvate Alaska ne vient pas du nord mais de Toulouse. Les pistes se brouillent encore un peu plus lorsqu’il s’agit d’évoquer leur style. Structure piano, batterie, voix, le trio développe un rock aussi violent que mélodique. A Belfort, quelques minutes avant leur passage sur la plage, une partie du groupe s’est prêtée au jeu d’une session live. Sans batterie, M.A.P.O se livre complètement pour une reprise très personnelle d’un des classiques de Nirvana.
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Poste le04 juillet 2010
Un samedi soir sur la plage. Le soleil, le sable, et un ponton qui nous tend les bras pour un blind-test proposé à un membre de Broken Social Scene. Ambiance romantique pour une play-list rock indé. Avec un sourire jusqu’aux oreilles, notre canadien enfile le casque et en redemande. « Gimme one more, one more… ». Tout juste troublé par un mec à poil sur la plage, il se dit « on fire », et découvre ou re-découvre les titres qui défilent.
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Poste le04 juillet 2010
Disons qu’ils avaient la tête de l’emploi. Présentés comme les parfaits sales gosses qui mettent en branle le microcosme electro-rock, les We are Enfant Terrible sont les clients désignés d’une auto-interview. Chaises contre chaises, les trois lillois se prêtent au jeu comme ils se présentent sur scène : en fonçant. Soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien.
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Poste le04 juillet 2010
Une certaine idée du raffinement. Sur scène ou en dehors, Emilie Simon nous fait voyager en première classe. Il fallait donc un cadre aussi idyllique que Malsaucy pour la rencontrer et essayer de percer son mystère. Réservée et peu encline à se livrer, la belle se laisse tout de même aller à répondre à quelques-unes de nos questions. Une interview tout en délicatesse. Lire la suite