Playlist réalisée par Sami.
Une playlist spéciale Live cette semaine. Lire la suite
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Le petit gars du 9-3, initialement programmé avec Joey Starr ce soir, a bien failli rester à la maison à cause des frasques de son pote d’NTM. Finalement, il sera aux Eurocks dimanche pour boucher un trou laissé vacant par Mos Def. Et faire rentrer quelques ronds dans le portefeuille de son producteur, mal en point depuis les coups de hâche du Jaguar.
Après le classement des meilleurs albums 2008 de la rédaction de Sourdoreille, on continue notre top 2008, toujours aussi subjectif et non exhaustif. Cette fois, on s’attaque à la partie live, avec le meilleur concert de l’année de chacun des rédacteurs. Les grosses claques, les beignes quoi !
Mario
Rage Against The Machine – Bercy, Paris
Dix ans que toute une nation de gentils révolutionnaires bondissants attendait ça. RATM s’est pas foutu de nous : on a perdu nos trois litres de transpiration.
Thomas
I’m from Barcelona – Rockomotives
Une joie incommensurable tant sur scène que dans le public. Des enfants de 5 ans qui jettent des ballons partout renvoyés par des jeunes bourrés, des confettis envoyés par milliers par la vingtaine de Suédois qui compose le groupe. Une communion mémorable. Une symbiose comme on en voit rarement.
Sami
Why? – Rockomotives
Tout en finesse et en puissance, c’est le tour de force de ce concert de Why?. Yoni Wolf a vraiment une inspiration qui dépasse l’entendement. Et l’album Alopecia le confirme définitivement…
Ronan
Portishead – 6 juin 2008 – Zénith de Paris
Au retour de RATM à Berçy, on retiendra plutôt celui de Portishead, plus risqué et accompli. 10 ans après, également. Un de ces concerts qui te marquent une vie. Avec la voix céleste de Beth, sublimée en live. Fabuleux. Ah…le final de Wondering Stars a capella qui transperce un Zénith bouche bée….
Laetitia
Portishead – 6 juin 2008 – Zénith de Paris
Il est rare d’attendre autant un concert. Ils se sont fait désirer, l’annonce des concerts à venir et de cette date parisienne paraissait tellement irréelle à l’époque, même avec un ticket en poche. Le jour J arrive, la tension monte, mais que faire en cas de déception ? Je n’ai pas eu à trouver de solution à ce problème, le concert était tout simplement électrique, chair de poule omniprésente.
Anne charlotte
Hot Chip à Benicassim
Sous le chapiteau de la deuxième scène du festival espagnol, une vague humaine s’est mise à danser et chanter pendant plus d’une heure… Les cinq Britanniques étaient attendus et ils n’ont pas déçu… Allez tous en chœur « Over and over and over ! like a monkey with a miniature cymbal »
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Première impression lors de la première partie – où Sefyu et son rap radical prônant le métissage a proposé une belle prestation : « Y a quand même beaucoup de petits blancs… ». Je décide de mettre mes clichés de journaleux aux vestiaires, car je n’oublie pas que je fais partie de cette population capable de payer 67 € sa place. Puis avec un minimum de lucidité, fallait pas imaginer que le RMIste du 9 cube soit dans la place (un quart des 17.000 spectateurs devait venir des banlieues décrites par NTM).
Le concert de RATM à Paris est donc passé. L’équipe Sourdoreille était bien évidemment présente. Plutôt que de vous livrer un compte rendu, on a préféré faire dans l’inédit : On a récupéré sur le net des vidéos prises avec des téléphones portables, toutes pendant « Killing in the name ». On a mixé les différentes pistes vidéos et audio pour en faire un petit « clip souvenir » de ces dernières minutes monstrueuses du concert. Et ça donne ça :
La place à gagner pour notre concours Rage Against The Machine à Bercy a été attribuée à Bruno Mamann. Grâce à ce joli texte, qui lui permettra de sortir à nouveau ses jeans déchirés…
Je dois avoir 13 ou 14 ans, je suis en seconde, mes cheveux commencent à pousser de concert avec mes boutons (qui font ressembler mon visage à un roman en braille). Je porte des jeans déchirés et une chemise de bucheron à carreaux. Je n’aime pas les skateurs du lycée, et je me passe en boucle le black album et countdown. Ouééé, chui un rebel.
Mais bon, j’ai quand même ce pote qui porte des Vans et utilise un stupide skate-board, et je fais une entorse au règlement quand il me montre fièrement son nouvel achat. Un CD. Déjà, un CD, c’est nouveau, ça coûte 110 francs, une fortune comparée à mes K7 que j’achète vierges par paquet de 10 à 59 francs, et qui me permettent de copier les vieux 33T de mon frangin (Killers, Kill’em All, Seventh Son, King Diamond, Appetite et j’en passe) et les cassettes des potes. Lire la suite